Dîtes moi, vous déjà vécu une de ces journées où vous vous réveillez de mauvais poil, commencez à faire ce que vous avez à faire et BAM c’est la fin de la journée et vous vous dîtes « Quoi ? Elle est passée où ma journée ? J’ai rien fait de ce que j’avais prévu » ?

Ne me mentez pas, je sais que vous vivez aussi des journées comme ça (je suis pas la seule, rassurez moi)

 

Faîtes des enfants qu’ils disaient…

S’il y a bien une chose qui peut foutre en l’air votre routine, c’est un bébé. Ce petit (mais adorable) monstre est la principale raison pour laquelle je suis à côté de mes pompes ces derniers mois. Je l’adore, mais mon dieu, il a tout fait dérailler.

Alors oui, ce n’est pas mon premier gosse et j’aurais pu m’y préparer. Et pourtant cette fois c’est pas pareil. Parce qu’il a une personnalité, un rythme totalement différent de mon aîné (et il dort pas ce petit con). Mais aussi parce que je dois justement aussi gérer le premier ce qui pompe tout mon temps et mon énergie.

Donc, optimiste comme à mon habitude, je m’étais dit : Ok, voilà comment ça va se passer… bébé sera chez la nounou à partir du 2 février et je serai opérationnelle le 20 comme si de rien n’était…

Cela n’a pas été le cas.

J’ai surestimé ma capacité à fonctionner sans sommeil, j’avais trop de projets à gérer, je me suis sentie dépassée. J’avais simplement envie d’appuyer sur le bouton Snooze tous les matins et dormir des heures et des heures.

On s’en fout des gamins, ils peuvent se débrouiller tout seul, se lever, s’habiller, prendre leur petit déj et aller à l’école (ou chez la nounou). Ce n’est plus mon problème, j’ai fait ma part.

Et le boulot ? On s’en tape. Ca peut attendre… on paiera les factures le mois prochain.

Voila pour résumer ce que je me suis dit tous les matins ces dernières semaines… mais bien sur, dans la vraie vie, j’ai des responsabilités, des choses à faire, les gamins sont pas encore autonomes et j’ai un peu de boulot quand même.

Après ce petit monologue intérieur, je me suis donc levée, j’ai emmené les gosses là où ils devaient aller et j’avais une journée complète devant moi pour être super méga productive… et… j’ai rien fait ! (ou du moins j’ai eu l’impression de rien faire).

Je ne savais pas par où commencer. Je ne savais pas comment j’allais pouvoir m’attaquer à cette gigantesque to do list. Qu’est ce qui est important ? Qu’est qui l’est moins ? Je ne suis qu’une seule personne après tout, comment je suis supposée faire tout ça ?

 

Mesdames et messieurs, je vous présente le stress

Bien sur je n’ai pas tellement plus de choses sur ma liste que d’habitude. Mais ma perception de ma capacité à les gérer était très très TRES basse. Je manquais d’énergie, je manquais de confiance. Et ça mes amis, c’est la définition même du stress: un déséquilibre perçu entre ce qui est attendu de nous et notre perception de nos capacités à y faire face.

Ce qui, entre nous soit dit, est assez ironique vu que la principale tâche de ma to do list était de créer et d’animer une formation de 2 jours sur la gestion du stress! Je peux vous dire à quel point je me sentais pas légitime.

 

 

Et par dessus ça mon corps a décidé de se retourner contre moi et j’ai chopé une angine.

Enfin bref… Comment m’en suis je sorti ? Pour être honnête je suis pas encore tout à fait sortie du bois, mais ça va mieux, merci.

 

J’ai donc décidé d’appliquer les techniques de gestion du stress que j’ai enseigné la semaine dernière et j’ai commencé tout petit. J’ai commencé avec le Cercle de Zorro dont parle Shawn Achor dans son excellent livre « Comment devenir un optimiste contagieux » (oui le titre est pas génial, mais le bouquin est à lire absolument!)

 

Le cercle de Zorro

Avez vous vu le film le Masque de Zorro?

Vous vous souvenez d’Antonio Banderas alors qu’il n’est pas encore Zorro qui s’entraine avec Don Diego/Anthony Hopkins? Hopkins dessine un cercle avec son épée autour d’Antonio et lui dit que ce cercle est sa responsabilité. Il ne peut se battre que dans ce cercle et ne pourra l’élargir qu’une fois qu’il maîtrisera parfaitement cet espace.

Petit à petit, le cercle s’agrandit jusqu’à ce que ses capacités et sa confiance en lui grandissent… et qu’il devienne le Zorro qu’on connaît capable de faire des choses incroyables.

C’est cette technique que j’utilise pour me remettre sur les rails. Mon cercle de Zorro commence le matin en rangeant mon appart.

Ce n’est pas super important en soi vu ce qu’il y a sur ma to do list, mais une fois que je l’ai fait, j’ai un sentiment de contrôle et d’accomplissement qui me boostent pour le reste de la journée.

Puis j’élargis le cercle et je m’attaque à une ou deux tâches administratives et ma confiance en mes capacités grandit.

Puis…

Bref vous avez compris l’idée.

Alors bien sur, vous vous dîtes peut être qu’avec tout ça, mon appart est peut être nickel et mes papiers bien en ordre, mais que j’ai toujours pas attaqué mes gros projets.

Mais regardez ça… après seulement 2 jours à utiliser cette technique, je suis déjà en train d’écrire un article pour mon blog, le premier de l’année. C’est une tâche que je ne pensais honnêtement pas accomplir si tôt.

Et c’est tout simplement parce que je me sens plus confiante, plus en contrôle et que j’ai eu l’idée de partager avec vous mon problème… après tout, vous n’avez peut être pas d’enfant qui vous pompe toute votre énergie, mais vous pouvez aussi vous sentir stressé et à côté de vos pompes !

 

Et vous ?

Et voila les amis. Quelles sont vos techniques pour vous sortir d’une phase « mou du genou »? Comment le cercle de Zorro peut vous aider à le faire ? Partagez vos pensées et techniques dans les commentaires, j’aimerais bien savoir…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces HTML tags et attributs :

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>